Cannibalistico-Drastique
Patent
Un jour
La violence empoigna
La liberté par les cheveux
Et lui enfonça sa main difforme
Dans l'œsophage
Elle y déposa la hargne
La cupidité, le mépris
Le dégoût, la rancœur, la vengeance
Et la peur qui la laissa suffocante
Les viscères distendus
Farcie comme une caille
Avec tous les maux
Qui maintenant l'affligeaient
Elle s'écroula au sol, inconsciente
Apoplexique
Elle avait beau cracher tout ce fiel
Elle était malheureusement condamnée
À périr dans la haine
Périr d'une haine hémorragique
Ainsi furent engendrés tous les égoïstes
Qui polluent notre existence
Aujourd'hui
Elle y déposa la hargne, la cupidité, le mépris, le dégoût
La rancœur, la vengeance, la véhémence
Et la peur qui la
Laissa suffocante
Ce fiel…
Un jour
La violence empoigna la liberté
Par les cheveux
Et lui enfonça sa main difforme dans l'œsophage
Elle y déposa
La hargne, la cupidité, le mépris
Le dégoût, la rancœur, la vengeance, la véhémence
Et la peur qui la laissa suffocante
Les viscères distendus
Farcie comme une caille
Avec tous les maux
Qui maintenant l'affligeaient
Elle s'écroula au sol, inconsciente
Apoplexique